Jeune femme souriante avec un maquillage prononcé, portant des gants roses et un haut à rayures noires et blanches, dans un intérieur en bois.

Qui est LJD Tattoo?

Située à Saint-Gabriel de Valcartier, Québec, je tatoue dans mon studio privé depuis quelques années déjà.

Je tatoue seule par choix, car j’aime offrir une expérience calme et personnalisée à mes clients/tes.

Je suis une artiste professionnelle et à l’écoute de vos besoins. Mes valeurs les plus importantes : la qualité, la créativité, la rigueur, le respect et la transparence.

Informations

Mon parcours

Tatouage représentant un paysage côtier avec des palmiers, un van et un cercle contenant une scène de forêt, accompagné de chiffres romains.

Connaitre votre artiste est important.

Depuis toute jeune, l’art fait partie de ma vie. J’étais le genre d’enfant qui dessinait sur ses bureaux et ses cahiers à l’école. J’aimais travailler de mes mains : DIY, bricolage, mode vestimentaire, maquillage, c’était ce qui me passionnait. J’étais une enfant colorée et intense. Je m’exprimais à travers mes créations et mon apparence.

Le chant est ensuite arrivée dans ma vie. S’en est suivi des spectacles dans le salon de mes parents, sur la scène du primaire, puis, du secondaire et pour finir, à la Voix junior en 2016. J’ai eu l’occasion de chanter devant des milliers de téléspectateur à la télévision, au Centre Bell et Centre Vidéotron. Marc Dupré était mon coach, homme attachant et bienveillant. J’adorais chanter, mais la scène était un endroit anxiogène pour moi. À force de faire des spectacles, je n’avais plus envie de participer, le stress était trop grand. J’ai donc pris la décision que chanter serait un passe temps, seulement pour le fun, à la maison!

Mon envie d’être chanteuse étant du passé, je me suis inscrite en techniques policières au cégep Garneau, à Québec. Je voulais devenir policière, c’était ma nouvelle vocation. Pourquoi ce revirement de situation? Et bien, j’ai toujours aimé aidé les gens et vivre des défis. La police était un emploi qui me permettrait de vivre cette intensité que je ressens dans mes trippes.

Durant mes études en 2022, une rencontre inattendue avec une apprentie tatoueuse m’a ouvert au monde du tatouage. Étant moi même tatouée, je me suis intéressée à son travail. Elle m’a expliqué qu’elle tatouait à temps partiel en attendant de finir ses études. C’est là que tout a commencé. J’allais tatouer moi aussi.

Je me suis empressée de m’informer sur cette merveilleuse industrie qui allait devenir ma passion et mon travail d’aujourd’hui.

Voici mon histoire :

Mes débuts :

Logo avec texte 'L. J. Tattoo' et sous-titre 'L'aiguille d'une histoire' sur fond noir, avec une ligne artistique représentant une aiguille de tatouage et une hibiscus.
Premier studio tatouage de LJD Tattoo

Mon premier logo

Dessin au crayon d'un poisson avec des nageoires longues et fluides, représenté en style artistique abstrait.

Mon premier espace de travail, dans mon 4 1/2 à Lebourgneuf, Québec

Tatouage d'un symbole astrologique de la Balance sur le poignet

Mes premiers tatouages sur fausse peau

Mon premier tatouage sur vraie peau sur un proche (je sais…ce n’est pas terrible!)

Ma démission du 911 :

En 2023, mes études en techniques policières étaient terminées. Il ne me restait plus qu’à aller à Nicolet et je serais policière. En attendant, j’irais travailler au 911 pour répondre aux appels d’urgence. Ce serait le début de la fin pour cette carrière.

Au 911, ce n’est pas comme dans les films. On pense que l’action est toujours à son comble, mais au contraire, la plupart du temps, on reçoit des appels non justifiés et qui nous font perdre notre temps. Je rentrais travailler et j’étais frustrée de notre société. Frustrée de savoir que Ginette (nom fictif) voulait les pompiers chez elle absolument, car Hydro Québec était en panne. Frustrée de devoir m’obstiner avec Roger (nom fictif) pour lui faire comprendre que les policiers ne sont pas là pour venir chicaner son fils qui ne veut pas se calmer. Deux de ces exemples sont le genre d’appel qui me prenait le plus d’énergie en comparaison avec les grosses urgences. Je n’étais pas heureuse, je devenais zombie. Je rentrais chez moi et j’étais épuisée des horaires atypiques de travail et de devoir gérer des gens tout mon quart de travail. Même si ce n’était pas la police en soi, mon travail de préposé aux télécommunications s’approchait grandement de ce que j’allais faire si je choisissais de rester dans la police. À l’école, j’idéalisais le métier, mais une fois sur le terrain, ce n’était plus pareil.

Quand je parlais de la police, mes yeux ne scintillaient plus comme avant. Par contre, lorsque je parlais de devenir tatoueuse à temps plein, la flamme revenait. C’était mon signe de démissionner.

Plusieurs pensent que commencer à tatouer c’est simple. Ce n’est pas le cas. Il faut plusieurs mois et années de pratique avant de devenir un/une artiste professionnelle. D’autant plus qu’au Québec, aucune réglementation n’est appliquée dans le domaine. N’importe qui peut commencer à tatouer dans son salon. Ce n’est cependant pas tout le monde qui deviendra bon et qui en fera un métier de carrière.

Comme la majorité des tatoueurs dans leurs débuts, j’étais ce qu’on appelle une ‘’scratcheuse’’ : une personne qui tatoue sans réelle motivation de devenir tatoueur/tatoueuse professionnel/elle ou qui fait un peu n’importe quoi. Étant donné le manque de réglementation au Québec et le manque de formation adéquate, je ne savais pas où me diriger. Aucun mentor n’était disponible sur le marché et les formations au privé qui se vendaient sur internet n’étaient pas complètes pour apprendre, vraiment comme il faut, le métier. Dans ces cas, internet est ton meilleur ami. Je me suis donc formée en autodidacte. 

Je suis fière d’être où je suis aujourd’hui, mais j’aurais pris le métier plus au sérieux s’il avait été réglementé. Aucune réglementation n’est encore en vigueur et beaucoup trop de scratcheurs font des erreurs permanentes sur les gens.

Laurie-Jade Darveau

LJD Tattoo :

Juste après ma démission du 911, je me suis investie à 100% dans l’industrie du tatouage. Je baignais dans le domaine depuis quelques temps déjà, mais je voulais faire ce métier à temps plein maintenant. Je devais me former d’avantage et devenir meilleure.

Je me suis confectionnée un studio directement de chez moi, à Saint-Gabriel de Valcartier, endroit où je venais de déménager. J’ai investie dans une formation professionnelle qui venait de sortir sur le marché et je me suis montée une clientèle via les réseaux sociaux. Je passais tout mon temps libre à faire des vidéos pour promouvoir mon travail et surtout, à me perfectionner. Je me suis informée auprès d’autres artistes tatoueurs/tatoueuses. Et surtout, j’avais la passion qui brûlait à l’intérieur. 

Grâce à mes efforts et ma persévérance, je suis maintenant une artiste tatoueuse à temps plein. J’ai une clientèle établie et qui ne cesse de s’agrandir.

Une des meilleures décisions de ma vie aura été d’écouter ma petite voix qui me disait de me lancer dans ce merveilleux domaine, et ce, même si ce n’était pas le plan initial.

Moi qui vient de terminer ses études en techniques policières en 2023

Premier studio de LJD Tattoo à Saint-Gabriel de Valcartier

Mon studio dans mes débuts à Saint-Gabriel de Valcartier, Québec

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