Qui est LJD Tattoo?
Située à Saint-Gabriel-de-Valcartier, au Québec, je tatoue dans mon studio privé depuis plusieurs années.
Je travaille seule par choix, afin d’offrir une expérience calme et entièrement personnalisée à ma clientèle.
Artiste professionnelle et attentive à vos besoins, je place au cœur de ma pratique des valeurs essentielles : la qualité, la créativité, la rigueur, le respect et la transparence.
Un peu plus sur moi :
Je suis une jeune femme animée par une véritable flamme entrepreneuriale. J’ai toujours mille projets en tête.
Mes proches me décrivent comme quelqu’un d’énergique, qui n’a pas peur du ridicule. Je m’adapte facilement aux gens, car je ressens beaucoup l’énergie autour de moi. Cette sensibilité me permet de créer une connexion authentique avec ma clientèle.
Indépendante, mais aussi extravertie selon le contexte, je m’ajuste naturellement à la personne devant moi. Il n’est pas rare que les séances se transforment en discussions profondes : je suis une bonne écoute et je fais toujours de mon mieux pour que vous vous sentiez à l’aise. Évidemment, si vous êtes plus réservé(e), je respecterai votre espace — je sais m’adapter.
Je suis également une grande amoureuse des animaux. À la maison, je partage mon quotidien avec mes trois chiens, mon chat, mes poissons et mes poules. Ils occupent une place immense dans ma vie.
Un autre pilier important : mon conjoint, Michael, qui m’a soutenue dès mes débuts et continue de le faire chaque jour.
On m’a souvent dit que je ne faisais pas mon âge. J’ai toujours été entourée de personnes plus âgées, attirée par leur expérience et leurs connaissances. M’entourer d’elles stimulait mon esprit, qui ne s’arrête jamais de fonctionner — un vrai petit hamster, encore aujourd’hui.
Bref, si je devais me décrire en trois mots : sensible, colorée et productive
Mon parcours
Connaitre votre artiste est important.
Depuis toute jeune, l’art fait partie de ma vie. J’étais le genre d’enfant qui dessinait sur ses bureaux et ses cahiers à l’école. J’aimais créer de mes mains : DIY, bricolage, mode, maquillage — tout ce qui me permettait de m’exprimer me passionnait. J’étais une enfant intense. Je m’exprimais à travers mes créations et mon apparence.
Le chant est ensuite entré dans ma vie. Il y a eu les spectacles dans le salon de mes parents, puis sur la scène du primaire, du secondaire, et finalement à La Voix Junior en 2016. J’ai eu la chance de chanter devant des milliers de téléspectateurs, notamment au Centre Bell et au Centre Videotron. Mon coach était Marc Dupré, un homme attachant et bienveillant.
J’adorais chanter. Par contre, la scène était un endroit anxiogène pour moi. Avec le temps, le stress a pris trop de place. J’ai donc décidé que le chant resterait un passe-temps, simplement pour le plaisir, à la maison.
Une fois mon rêve de devenir chanteuse derrière moi, je me suis inscrite en Techniques policières au Cégep Garneau, à Québec. Je voulais devenir policière — c’était ma nouvelle vocation. Pourquoi ce changement? Parce que j’ai toujours aimé aider les gens et relever des défis. La police représentait pour moi un métier intense, à la hauteur de ce que je ressens dans mes tripes.
Puis, en 2022, une rencontre inattendue avec une apprentie tatoueuse a tout changé. Déjà tatouée moi-même, je me suis intéressée à son travail. Elle m’a expliqué qu’elle tatouait à temps partiel pendant ses études. Et là, quelque chose s’est allumé en moi.
J’allais tatouer, moi aussi.
Je me suis alors plongée dans cette industrie fascinante, qui est rapidement devenue une passion… puis mon métier d’aujourd’hui
Voici mon histoire :
Mes débuts :
Mon premier logo
Mon premier espace de travail, dans mon 4 1/2 à Lebourgneuf, Québec
Mes premiers tatouages sur fausse peau
Mon premier tatouage sur vraie peau sur un proche (je sais…ce n’est pas terrible!)
Ma démission du 911 :
En 2023, mes études en Techniques policières étaient terminées. Il ne me restait qu’à aller à Nicolet pour devenir officiellement policière. En attendant, je travaillais au 911, à répondre aux appels d’urgence. Ce devait être le début de ma carrière. Mais c’est devenu le début de la fin.
Je n’étais pas heureuse. Je devenais un peu comme un zombie. Je rentrais chez moi épuisée par les horaires atypiques et par le fait de devoir gérer des situations intenses tout au long de mon quart de travail. Même si ce n’était pas la patrouille, mon rôle de préposée aux télécommunications ressemblait énormément à ce que serait ma réalité dans le milieu policier. À l’école, j’idéalisais le métier. Sur le terrain, c’était différent.
Quand je parlais de la police, mes yeux ne brillaient plus comme avant. Mais lorsque je parlais de devenir tatoueuse à temps plein, la flamme revenait instantanément.
C’est là que j’ai compris. Il était temps de choisir ce qui m’allumait réellement.
Plusieurs pensent que commencer à tatouer est simple. Ce n’est pourtant pas le cas. Il faut des mois — voire des années — de pratique pour devenir une artiste professionnelle compétente. Au Québec, le domaine du tatouage est peu réglementé. Concrètement, n’importe qui peut s’installer et commencer à tatouer. Cependant, ce n’est pas tout le monde qui développera la rigueur, les compétences techniques et l’éthique nécessaires pour en faire une véritable carrière.
Face à ce manque d’encadrement et à l’absence de formation structurée accessible, je ne savais pas vers qui me tourner au départ. Les mentors étaient rares et plusieurs formations privées offertes sur les réseaux sociaux manquaient de crédibilité. J’ai donc choisi de prendre les choses en main.
Internet est devenu mon allié. Je me suis formée en autodidacte, avec discipline et détermination, en investissant des centaines d’heures à apprendre, pratiquer et perfectionner ma technique.
LJD Tattoo :
Juste après ma démission du 911, je me suis investie à 100 % dans l’industrie du tatouage. Je baignais déjà dans le domaine depuis quelque temps, mais je voulais maintenant en faire mon métier à temps plein. Je devais me former davantage et repousser mes limites.
Je me suis aménagée un studio directement à la maison, à Saint-Gabriel-de-Valcartier, où je venais tout juste de déménager. J’ai investi dans des formations professionnelles sérieuses et j’ai développé ma clientèle grâce aux réseaux sociaux. Je consacrais tout mon temps libre à créer du contenu pour promouvoir mon travail et, surtout, à me perfectionner.
Je me suis entourée d’autres artistes tatoueurs et tatoueuses afin d’apprendre, d’échanger et de grandir. Mais au-delà de tout, j’avais la passion qui brûlait en moi.
Grâce à mes efforts et à ma persévérance, je suis aujourd’hui tatoueuse à temps plein. Ma clientèle est établie et continue de grandir.
L’une des meilleures décisions de ma vie aura été d’écouter cette petite voix qui me disait de me lancer dans ce domaine, même si ce n’était pas le plan initial.
Moi qui vient de terminer ses études en techniques policières en 2023
Mon studio dans mes débuts à Saint-Gabriel de Valcartier, Québec